
En Côte d'Ivoire, gagner contre un ministère est devenu une condamnation à mort par inanition.
L’HORREUR ABSOLUE AU SOMMET DE L’ÉTAT. Ce n’est pas un fait divers, c’est un assassinat administratif. Séka Dominique, handicapé moteur et comptable adjoint au ministère de la Construction, est mort. Il n’a pas succombé à la maladie, il a été exécuté par la faim dans l’indifférence glaciale de ses chefs. À ses côtés, sa petite fille a rendu l’âme, emportée par une misère noire provoquée de toutes pièces. Voici le récit d’une barbarie bureaucratique qui souille la République.
LE CRIME D’AVOIR EU RAISON CONTRE LES "DIEUX"
Tout commence par une agression barbare : Séka Dominique est violemment frappé au sein même de son ministère. Une attaque lâche qui lui brise la jambe et aggrave son handicap. Au lieu de se terrer dans le silence, cet homme courageux choisit la justice.
IL PORTE PLAINTE ET IL GAGNE SON PROCÈS.
Mais en Côte d’Ivoire, gagner contre les "Dieux" des bureaux climatisés est un affront impardonnable. Pour le briser, le Ministère de la Construction a activé l’arme la plus lâche : la mort sociale par inanition.
LE CALVAIRE : DEUX ANS D’AGONIE PROGRAMMÉE (2024 - 2026)
Pendant deux longues années, Séka Dominique a vécu l’enfer sur terre. Son crime ?
Avoir fait triompher le droit. La sentence du Ministère ? La suspension illégale et totale de son salaire.
- Deux ans sans un centime pour ses soins.
- Deux ans à contempler un frigo vide.
- Deux ans à voir sa propre fille dépérir, son petit corps lâchant faute de nourriture et de médicaments.
C’était une agonie méthodique. On l’a affamé pour le punir d’avoir osé demander le respect de la loi. Un handicapé mis à mort par ceux-là mêmes qui devraient le protéger.
JANVIER 2026 : LE CRI DE DÉTRESSE QUE L'ÉTAT A ÉTOUFFÉ
Dès janvier 2026, l’alerte rouge était lancée. Des lettres ouvertes, des messages déchirants circulaient partout. Séka Dominique interpellait directement le Ministre, dénonçant une "torture administrative" insupportable.
Tout le monde savait.
Le Ministre a lu. Ses cadres ont lu. Mais entre le confort de leurs privilèges et le cri de douleur d’un père handicapé qui mourait de faim, ils ont choisi le mépris. Ils ont laissé le silence s'installer, en attendant que la mort fasse son œuvre.
LA FIN : DEUX TOMBES POUR UNE VENGEANCE
En ce mois de mars 2026, le couperet est tombé. Séka Dominique et sa fille sont morts. Ils ont perdu leur dernier combat contre l’estomac vide. Leurs corps décharnés sont aujourd'hui le témoignage d'un système qui a perdu toute trace d'humanité.
📅 RÉCAPITULATIF DE LA BARBARIE :
- 2024 - MARS 2026 : Suspension illégale de salaire. Deux ans de privations extrêmes imposées par le Ministère.
- JANVIER 2026 : Appels au secours publics. Séka prévient : "Je meurs de faim". Le silence du Ministre devient complice.
- MARS 2026 : Constat du double décès. Un père handicapé et son enfant sacrifiés sur l'autel de l'orgueil ministériel.
🛑 C'EST UN CRIME ! Ne laissez pas ce double meurtre impuni. Partagez cet article massivement jusqu'à ce que les responsables rendent des comptes. Le sang de cet handicapé et de son enfant crie justice !
La vie d'un pauvre ne vaut-elle donc rien face à l'ego d'un Ministre ?
L’ÉTAT IVOIRIEN : UN COLOSSE AUX MAINS SALES ET AU CŒUR DE PIERRE
Ce n’est pas un fait divers, c’est un assassinat administratif. Séka Dominique, handicapé moteur et comptable adjoint au ministère de la Construction, est mort. Il n’a pas succombé à la fatalité, il a été exécuté par la faim dans l’indifférence glaciale de sa hiérarchie. À ses côtés, sa petite fille a rendu l’âme, emportée par une misère noire provoquée de toutes pièces. Récit d’une barbarie bureaucratique qui souille la République.
L’horreur absolue au sommet de l’État
Il y a des morts qui ne sont pas des accidents, mais des exécutions méthodiques. Le décès de Séka Dominique et de son enfant est le constat de faillite d’un État qui préfère laisser mourir ses serviteurs plutôt que de reconnaître ses torts. En Côte d'Ivoire, gagner contre un ministère est désormais une condamnation à mort par inanition.
Le crime d’avoir eu raison contre les "Dieux" des bureaux climatisés
Tout commence par une agression révoltante : Séka Dominique est violemment frappé au sein même de son ministère. Une attaque lâche qui lui brise la jambe et aggrave son handicap. Au lieu de se terrer dans le silence, cet homme courageux choisit la voie du droit. Il porte plainte et il gagne son procès.
Mais dans les couloirs de notre administration, faire triompher la justice contre les puissants est un affront impardonnable. Pour le briser, le Ministère de la Construction a activé l’arme la plus vile : la mort sociale par l'estomac.
Le trophée de la honte : un jugement transformé en linceul
Regardez ce père de famille, ce fonctionnaire handicapé, brandissant son jugement de justice comme un bouclier. Ce papier, censé être sacré dans une République, n'a été pour lui qu'un linceul. Quelle est cette nation "émergente" qui construit des ponts de milliards, mais refuse de payer les arriérés de salaire d'un homme à béquilles ?
L'administration a fait preuve d'une cruauté raffinée : elle a laissé la justice parler, puis elle a croisé les bras, regardant la montre de la mort faire son œuvre. On ne l'a pas frappé une seconde fois ; on l'a simplement effacé, déconnecté de la vie, privé de ses droits vitaux jusqu'à ce que son souffle s'arrête
C'EST UN CRIME ! Ne laissez pas ce double meurtre impuni. La vie d'un pauvre ne vaut-elle donc rien face à l'ego d'un Ministre ?
Partagez massivement. Le sang de cet handicapé et de son enfant réclame justice
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