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Ils ont failli le tuer : Assalé Tiémoko entre les mains des médecins après les tortures morales du régime

24/04/2026 08:08:00

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Ils ont failli le tuer : Assalé Tiémoko entre les mains des médecins après les tortures morales du régime !

Levée de garde à vue du Citoyen Assalé Tiémoko Antoine, Président de ADCI.-La levée de la garde à vue ne blanchit pas le régime

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L’irréparable a failli se produire. Ce jeudi 23 avril 2026, la Côte d’Ivoire a frôlé le drame humanitaire. Harcelé, auditionné jusqu’à l’épuisement et placé en garde à vue malgré une santé vacillante, Assalé Tiémoko Antoine n'est plus en cellule, mais il n'est pas pour autant libre : il lutte désormais sur un lit d'hôpital.

Le Procureur au chevet du scandale

Il est 17h02 lorsque le système craque. Face à la dégradation de l’état de santé du président du mouvement Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire (ADCI), le régime a dû reculer en urgence. Le Procureur de la République adjoint, Monsieur Abou Chérif, a été contraint de se déplacer personnellement à l’Institut de Cardiologie d’Abidjan pour notifier la levée de la garde à vue.

Pourquoi ce déplacement inhabituel ? Parce que le pouvoir a eu peur. Peur que le cœur d’un opposant lâche sous la pression d’une procédure judiciaire que beaucoup qualifient de "torture morale" et d’acharnement politique.

 

Une hospitalisation qui en dit long

Le communiqué du Secrétaire Exécutif de l’ADCI, Roger Youan, est sans appel : « Le Président Assalé Tiémoko restera hospitalisé encore quelques jours ». Ce maintien sous surveillance médicale, dicté par un protocole de soins et d'exploration rigoureux, prouve que l'interrogatoire subi le matin même à 9h00 n'était pas une simple formalité, mais un véritable rouleau compresseur destiné à briser l'homme.

 

L'agonie de l'État de droit

Cette affaire est le symbole de l’instrumentalisation de la justice en Côte d'Ivoire. En utilisant les mandats de dépôt et les gardes à vue comme des armes d’intimidation, le régime ne rend pas la justice, il s’en sert pour éliminer des adversaires gênants.

 

Assalé Tiémoko est aujourd'hui entre les mains des médecins, mais c'est toute la nation qui s'interroge : qui sera la prochaine victime de cette machine à broyer ? 

L’irréparable a failli se produire. Ce jeudi 23 avril 2026, la Côte d’Ivoire a frôlé le drame humanitaire. Harcelé, auditionné jusqu’à l’épuisement et placé en garde à vue malgré une santé vacillante, Assalé Tiémoko Antoine n'est plus en cellule, mais il n'est pas pour autant libre : il lutte désormais sur un lit d'hôpital.

Le Procureur au chevet du scandale

Il est 17h02 lorsque le système craque. Face à la dégradation de l’état de santé du président du mouvement Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire (ADCI), le régime a dû reculer en urgence. Le Procureur de la République adjoint, Monsieur Abou Chérif, a été contraint de se déplacer personnellement à l’Institut de Cardiologie d’Abidjan pour notifier la levée de la garde à vue.

Pourquoi ce déplacement inhabituel ? Parce que le pouvoir a eu peur. Peur que le cœur d’un opposant lâche sous la pression d’une procédure judiciaire que beaucoup qualifient de "torture morale" et d’acharnement politique.

Une hospitalisation qui en dit long

Le communiqué du Secrétaire Exécutif de l’ADCI, Roger Youan, est sans appel : « Le Président Assalé Tiémoko restera hospitalisé encore quelques jours ». Ce maintien sous surveillance médicale, dicté par un protocole de soins et d'exploration rigoureux, prouve que l'interrogatoire subi le matin même à 9h00 n'était pas une simple formalité, mais un véritable rouleau compresseur destiné à briser l'homme.

L'agonie de l'État de droit

Cette affaire est le symbole de l’instrumentalisation de la justice en Côte d'Ivoire. En utilisant les mandats de dépôt et les gardes à vue comme des armes d’intimidation, le régime ne rend pas la justice, il s’en sert pour éliminer des adversaires gênants.

Assalé Tiémoko est aujourd'hui entre les mains des médecins, mais c'est toute la nation qui s'interroge : qui sera la prochaine victime de cette machine à broyer ?

 La levée de la garde à vue ne blanchit pas le régime ; elle confirme seulement qu'ils sont allés trop loin, au point de mettre une vie en péril. ; elle confirme seulement qu'ils sont allés trop loin, au point de mettre une vie en péril.

 

🛑 DÉBAT : JUSQU'OÙ LE RÉGIME IRA-T-IL ?

L'instrumentalisation de la justice a-t-elle franchi le point de non-retour en Côte d'Ivoire ? Assalé Tiémoko a payé le prix fort pour ses convictions.

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