
Abidjan, le 24 avril 2026 — Le contraste est insupportable pour les Ivoiriens. Alors qu'un jeune internaute vient d'être jeté au cachot pour un simple commentaire sur l'affaire Maa Bio, le Ministère de la Femme semble frappé d'amnésie face aux accusations terrifiantes visant Mehdi Sabraoui. Pourquoi une telle fermeté contre la liberté d’expression et une telle peur face aux crimes sexuels de masse ?
La traque des opinions : une justice express
La semaine dernière, la foudre s'est abattue sur un jeune citoyen à Daloa. Son crime ?
Avoir exprimé une opinion sur les réseaux sociaux dans le sillage de l'affaire Maa Bio. En un temps record, la police a été déployée, le jeune homme traqué et déféré au parquet d'Abidjan. Cette efficacité chirurgicale prouve que lorsque la Ministre Nassénéba Touré veut agir, elle sait mobiliser les forces de l'ordre. Mais cette force semble avoir une limite : elle ne s'exerce que contre les "petits" qui parlent.
L’horreur des 100 victimes : Pourquoi la Ministre tremble-t-elle ?
Face à cette arrestation pour des mots, le silence du ministère sur l'affaire Coach Mehdi (Mehdi Sabraoui) est un aveu de faiblesse qui choque la nation. Plus de 100 femmes témoignent aujourd'hui de l'horreur : viols, prédation et vies brisées.
Pourtant, devant ce prédateur présumé, le ministère "tremble". Aucune arrestation spectaculaire, aucune communication ferme. Pourquoi cette justice à deux vitesses ? Comment expliquer au contribuable que l'on mobilise l'argent public pour traquer un internaute alors qu'un bourreau présumé de 100 femmes est toujours en liberté ?
Moins de paraître, plus de travail
Sur la Toile, le ton monte et les attaques fusent. Les citoyens appellent la Ministre à délaisser les artifices et le "botox" pour se concentrer enfin sur la mission pour laquelle elle est payée. L'image ne suffit plus. La protection des femmes ivoiriennes ne doit pas être un slogan de campagne, mais une réalité qui frappe les véritables criminels.
La question est désormais sur toutes les lèvres : Nassénéba Touré aura-t-elle le courage de s'attaquer à l'horreur du dossier Sabraoui avec la même brutalité qu'elle a utilisée contre le jeune de Daloa ? Ou restera-t-elle celle qui a préféré faire la police de la pensée plutôt que de protéger les filles de Côte d'Ivoire ?
L'opinion publique attend des actes. Le temps de la peur et du silence doit prendre fin.
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