
La clémence des autorités ivoiriennes a officiellement pris fin face à l'arrogance numérique. L'influenceuse Dame Gnahoré vient d'essuyer la colère noire de la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation (DGTTC). Prise en flagrant délit de récidive, la créatrice de contenu n’a plus le droit de toucher un volant.
La provocation de trop en vidéo
En mars dernier, les internautes s'indignaient déjà d'une vidéo la montrant sur son smartphone en pleine conduite. Convoquée, la DGTTC découvrait avec stupeur un permis à zéro point. L'État avait pourtant tendu la main :
- Une chance unique de racheter ses points via l'OSER.
- Une simple démarche pédagogique sans sanction immédiate.
Mais Dame Gnahoré a confondu indulgence et impunité. Quelques semaines plus tard, une nouvelle vidéo fuite. Elle y commet exactement la même infraction, défiant ouvertement les forces de l'ordre.
Le couperet tombe : un an ferme sans permis !
Convoquée d'urgence devant la commission de sécurité routière, l'influenceuse a vu son sursis voler en éclats. La sentence est historique pour un créateur de contenu en Côte d'Ivoire : retrait immédiat et suspension de son permis de conduire pour une durée de 1 an ferme.
L'État frappe fort contre l'incivisme des "VIP"
La DGTTC transforme cette affaire en un exemple national de lutte contre l’incivisme. Le message ministériel claque comme une gifle : la notoriété ne donne aucun passe-droit face au Code de la route. Les influenceurs devront comprendre que la recherche de "likes" ne vaut pas la vie des usagers de la route. Désormais, Dame Gnahoré fera ses vidéos depuis le siège passager.
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