Beaucoup de souvenirs à Dabou
Mon père a fait l’école ici, jusqu’en 1932
C’est ici en 1988 le congrès clandestin de création du FPI
Ici la ville de l’immense Memel Foteh, professeur au collège de France
Aujourd’hui, nous sommes à 6 mois de la présidentielle, mais avons une CEI qui boîte.
En 2010, c’est l’opposition qui dirigeait la CEI, car je croyais naïvement que ce sont les ivoiriens qui décidaient et la CEI était neutre.
J’ai vu des commissions électorales qui boitent. Je ne peux plus l’accepter. Mais nous irons aux élections et nous les gagnerons.
Il faut combattre la commission qui boite jusqu’à ce que son pied soit redressé. C’est pourquoi j’ai demandé le retrait de Dimba et remercie le PDCI pour la même décision.
Je ne combats pas Kuibert, mais un système global où des dirigeants étrangers placent leurs hommes à la tête de nos états.
Quand on est souverain on prend soi même les décisions qui nous concernent.
En 1958 la fédération du Mali, mais des mics macs des blancs ont fait éclater la fédération: c’est ça la non souveraineté.
Aujourd’hui le kilo du cacao coûte 5000F au Cameroun et 2000 en Côte d’Ivoire. Parce que un des pays est souverain et l’autre ne l’est pas.
Je me bats pour la démocratie car sans ça impossible de choisir un système pour la Côte d’Ivoire. Les coutumes des uns et des autres sont tellement différents.
Je demande la convocation du comité central d’ici 2 semaines, sur la CEI, parce que nous voulons aller aux élections. Si eux ne veulent pas aller aux élections qu’ils aillent s’asseoir. On ne peut pas être au pouvoir que dans la guerre.
En 2010 ils ont bombardé ma résidence pour arriver au pouvoir. En 2020 ils ont tué pour se maintenir au pouvoir. Pourquoi eux ont toujours besoin de guerre pour le pouvoir?
Le comité central va prendre des décisions et nous donnerons des mots d’ordre.
Nous irons aux élections et nous les gagnerons.
Les enseignants sont en grève, et l’état veut les combattre. Je soutiens le combat des enseignants. Un pays où il n’y a pas de grève n’est pas un pays. Quand tu es sur de toi, tu reçois les gens qui sont mécontents et vous discutez. C’est ce que j’ai fait étant au pouvoir.
Aujourd’hui quand quelqu’un n’est pas content on l’arrête et on le jette en prison. La prison n’est pas la solution aux problèmes de la Côte d’Ivoire.
Je vous remercie pour votre présence massive qui indique que le PPACI existe et marche vers la présidence de la république.
Chers amis, soyez prêts.
.jpeg)
