Mossi, Baoulé, Sénégalais… et la justice ?
Le procureur du Plateau, Oumar Koné Brahima, le “bourreau” du président du Conseil général du Gbêkê, Jacques Mangoua, du PDCI-RDA à Bouaké, aujourd’hui décédé, annonce qu’il poursuivra tous ceux qui ont dit « Mossi » et « étranger »…
Mais qu’en est-il du ministre Touré qui a publiquement pointé du doigt les Baoulé ?
Et du député-maire RHDP Doh, qui a parlé des Sénégalais ?
Le procureur semble regarder que d’un seul côté, alors que ces propos viennent de tous les camps.
Tidjane Thiam, par exemple, a été traité d’« étranger » et de « Sénégalais » sans qu’aucune poursuite ne soit engagée.
Donc, aujourd’hui, dire « Mossi » est un discours de haine, mais dire « Sénégalais » ou « Baoulé », c’est normal ?
Mais où allons-nous, finalement, dans ce pays ?
Tout cela n’est-il pas simplement de la jalousie face au succès historique de la marche ?
JACQUES ROGER
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